Si l’entrainement est important, la récupération physique l’est tout autant : ce qui est parfois négligé.

S’entrainer dur ne convient que si le corps a le temps de récupérer entre deux efforts. Il ne faut pas se blesser c’est à dire forcer suffisament pour progresser mais pas trop pour ne pas s’exposer à la déchirure ou autre contracture, ce qui pourra mettre en péril l’objectif que l’on développe depuis longtemps, finir un marathon.

Il existe deux sortes de récupération : celle entre deux efforts physiques, pendant l’entrainement. Et la récupération entre deux entrainements : le jour de repos.

La récupération entre deux efforts

La récupération entre deux efforts pendant l’entrainement : dans ce cas, il s’agit d’un moment ou l’on trottine après un effort soutenu voire élevé. Elle est importante car c’est celle qui permet de développer ses capacités sans aller dans le rouge, ce qui signifierait la fin de la séance d’entrainement.

Elle doit être correctement dosée car on ne doit se reposer trop longtemps entre deux efforts mais suffisamment pour ne pas couper court à l’effort suivant : cela est particulièrement vrai dans les séances  1mn rapide / 1 mn lente. Lorsqu’il faut faire 10 enchaînements, tenir jusqu’au dixième est parfois impossible du fait d’une récupération trop courte. Tout la difficulté consiste à trouver le bon rythme pour la minute lente. L’astuce est que vous ne devez pas être totalement reposé mais légèrement essoufflé à la fin de la période de récupération. Après quelques essais, vous trouverez facilement ce point d’équilibre.

La récupération entre deux séances d’entrainement

Nous n’allons pas gagner le marathon, juste le terminer. Dans cette optique, il faut se préserver physiquement tout en étant prêt le jour J; il s’agit donc de trouver un équilibre savant entre faire des efforts et permettre à son corps de récupérer. A la suite des premiers entraînements, vous risquez de ressentir des courbatures, ce qui est normal si vous n’avez pas fait de sport depuis longtemps. C’est un bon exemple de développement musculaire suivi de récupération “forcée” : d’autant plus que vous aurez mal !

Mais rapidement, vous n’aurez plus de courbatures à la suite de vos séances. Dans ce cas, il faut ressentir une légère douleur le lendemain, ce qui est signe du bon développement musculaire et donc de vos capacités. Mais point trop n’en faut. Si vous ressentez systématiquement des douleurs, il vaut mieux levez le pied un peu. Rajoutez une journée de repos entre deux séances. Cela ne nuira pas à votre entrainement global et vous évitera probablement une blessure.

Un conseil, n’hésitez pas à dormir plus que de nature : sieste et se coucher tôt vous permettront de progresser plus vite que ceux qui ne le font pas. Ce n’est pas intuitif mais c’est une règle qu’adopte les grands champions. Le faire à notre niveau ne peut qu’améliorer nos performances à venir.

La récupération

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